Destin

Beaucoup de personnes, parmi ceux que je considère, comme mes amis, m'ont demandés de reprendre le blog. Enfin ce n'est pas vraiment le terme qui conviendrais, mais plutot "les personnes que j'estime le plus, et qui arrivent à me supporter" (d'ailleurs je me demande bien comment ils le font). Après réflexions, j'ai décidé de poster quelques poèmes - ce qui ne veux pas dire que j'ai décidé de reprendre entièrement ce blog... Enfin... Destin ou pas ?

Solution à une énigme passagère.
L
e temps continue à scouler, lui aussi.
Alors dans cette prairie,les fleurs roses ne cessent
D
e tomber,
Je me sens seul et regarde en arrière.

Le temps, tout comme l'oiseau,
J
oyeux, chantant, posé sur sa branche,
C
elui la même qui à coups de bec,
A
ussi à crocheter son Destin,
Et
à sloigner, avant la fin.


La fin de quoi et pour qui ?
Not
re fin nous rattrape tous,
Q
ui que nous soyons.
Et ces fleurs roses, si belles que je vois au sol,
El
les sont déjà mortes.


Quand cette belle couleur aura
Vir
ée au marron,
Peu
t être alors comprendrais-je,
Que
le temps est instrument du Destin.
S
eulement...


Ô,
toi petit oiseau, libéré de ta cage,
Le Destin immaculé,
Auquel tu as réussi à échapper,
C
elui la me, qui régit tout,
Vie
ndra-t-il te prendre?
Destin

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 10:00

Adieux

Adieux
Et si je mourrais.
Trois quarts des gens seraient indifférents,
L
e quart qui reste serait heureux.
Et bien pourquoi les faire attendre?

Vous pourrez bientôt vous réjouir ou faire comme si vous ne savez rien.
Bie
ntôt je m'en irais et je suis sûr
Que là-bas ne pourra être pire qu'ici.

La
vie est déjà un enfer,
me si on veux vous persuader du contraire.

1+
1=2
Les morts sont toujours nécessaires aux vies.

2+
2=4
Tic, tac !
Le temps passe.

3+
3=6
Tic, tac !
Je serais bientôt mort.

Gildven Phoenix, Irréel

Je tiens particulièrement à remercier mes parents. Père mère c'est à cause de vous que j'ai dû supporter cette vie de souffrances. J'en serais bientôt délivré, mais merci à vous de m'avoir fait comprendre le sens du mot «douleur».
Pour ceux qui ne l'aurait pas compris, ceci est le dernier article de ce blog, merci à ceux qui l'on suivit depuis son départ. Ce n'est pas que je ne veux plus continuer, mais je ne serais plus là... Et je doute que le blog puisse écrire des articles tout seul !
Au revoir à vous, indifférents & heureux !

Forgotten... Forgiven... It's the End...

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 06:32

∞ Mort

∞ Mort
Je joue avec la lame blanche
Te
l le flûtiste de son instrument
Je
connais mon art
Mo
n unique raison de vivre

J
e m'avance dans l'ombre grandissante
Tel le félin guettant sa proie
D'excitation je passe la lame sur ma langue
Mon sang spanche, donnant un avant goût du combat

Je la sens, sa respiration cyclique
T
elle la mangouste j'imite et je patiente
Le
sang pulsant dans mes veines ; je resserre ltreinte
S
ur mon poignard qui va frapper

Je saute, dans un cri inhumain
Tel le prédateur prêt à tuer
T
out ce brouillard autour de moi... et de lui
M
a seule chance, je la joue

Je meurs, ici et maintenant
Telle la Mère-Terre qui nous a fait naître
Je n'ai jamais connu de plus bel instant
Mes mains serrant la dague plantée en mon cœur.

(B
yakuya Kuchiki, Capitaine de lame Division )

/!\ YAHOO! C'est le 50ème article =) /!\

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 10:05

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 06:50

Mon Océan

Mon Océan
Les phrases se succèdent
U
ne nouvelle goutte d'eau dans cet océan,
Qui ne cesse de grandir – ipuisable.

L
es gouttes se transforment en perles
J
oyaux nacrés brillants au fond de mon oan,
M
es trésors cacs et jamais retrous.

L
es perles font miroiter des illusions
M
onnaie courante dans cet océan,
On ne peut les effacer ; elles existent.

L
es illusions donnent quelques fois à réflexions
D'or et d'argent qui perturbent mon océan,
Qui n'en est pas un.

L
es réflexions douteuses font naître des souvenirs
D'un amour mort, à travers cet oan,
Clef de voûte de mon imagination.

Irréel, Gildven P./N.S.A

# Posté le samedi 13 octobre 2007 10:30

Cher journal

Cher journal

Cher journal,
je
suis sur un lit d'hopital,
le
docteur dit que c'est une opération très difficile
et je ne p
ourrais peut-être pas la faire.
Mon copain n'e
st toujours pas arrivé.

Cher j
ournal,
l'opéra
tion est finie,
les docteurs di
sent que tout s'est bien passé
mais lui (mon copain)
n'est to
ujours pas arrivé.

Cher journa
l,
une semaine
est passée,
je v
ais bien mais mon copain n'est toujours pas venu,
à présent j
e vais aller chez lui,
il me pr
éoccupe beaucoup.

Cher journal
,
je suis allée
chez lui et il n'y avait personne.
Je suis en
trée.
Sur la ta
ble il y avait un mot qui disait:
"Mon amour,
mon coeur ne bat plus en moi mais je suis
cont
ent de te l'avoir donner à toi...
Je t'aime..."

Ceci viens du blog d'audrey, mais c'est tellement beau...

# Posté le jeudi 11 octobre 2007 10:02

Modifié le jeudi 11 octobre 2007 10:38